Plaidoirie pour la vaccination anti Covid 19 : ".... c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit".

La pandemie est là, discuter sur la question est peine perdue car le protocole de précaution est arrêté et partagé. à l'échelon planétaire. A ma connaissance aucune solidarité mondiale et mobilisation des États n'a surpassé ce qui existent maintenant face à cette MALADIE COVID 19 puisqu'il faut l'appeler par son nom ! A t-elle enrichi l'achéron comme la peste de La Fontaine, on n'en sait rien, mais l'OMS dénombrait plus de huit millions de décès dus au COVID 19 et ses variants dans le monde à l'heure actuelle. Personne n'est encore à l'abri quid ? Les vaccins sont là, les réseaux sociaux sont actifs, les fakes news ( lainga tsara lahatra, tsaho-piavotana, lainga masina....) deviennent des réalités médiatiques au risque de vraiment perturber les perceptions des citoyens lambda et partant fausser leur décision sur un sujet délicat et vital comme le cas présent : " se faire vacciner contre le COVID 19, OU NON ?" La question se pose réellement, et une mauvaise décision, devenue personnelle à ce sujet peut être fatidique ; et comme disait le Père Henri-Dominique Lacordaire : "... c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit ». Effectivement face à cette pandemie qui ne cesse" d'enfanter" de nouveaux cas de maladies dits Variants , jusqu'où va le libre arbitre personnel , la liberté de choix individuel de se faire vacciner ou non ! Car assurément les décisions prises individuellement à propos de la vaccination à l'échelon de chaque CITOYEN DU Monde influeront sur l'atteinte rapide ou non de l'immunité collective seule solution sûre selon l'OMS pour endiguer cette pandémie quid ? Le monde scientifique médical ne devrait- il pas pour ce cas présent Covid 19, être " ferme " sur ses recommandations à propos de l'utilité et l'usage de ces vaccins, car effectivement il y en a plusieurs et l'embarras du choix ( même si le patient n'a pas le choix du vaccin !) existe, jusqu' à constituer un blocage et un refus par ignorance. D'où l'imminence de forte sensibilisation non-biaisée et responsable auprès de la population, taxée par la politique de grande muette, mais qui est en train de faire une résistance passive actuellement : le taux de vaccination en Afrique y compris Madagascar ne dépassant pas 3% de la population quid ? Madagascar durant la colonisation, et depuis son indépendance avait essuyé des épidémies comme la peste, la grippe espagnole, le paludisme, la rougeole voire le choléra. A ces époques, chaque Président malagasy a eu son lot de maladie à gérer pour le bien être de la population du temps, sans statistique sur les décès liés à chaque épidémie on ne peut pas tirer des conclusions fiables sur la manière dont ces épidémies ont été gérées. Mais un constat mérite d'être souligné, pour endiguer la propagation du choléra à Madagascar, le Régime RATSIRAKA a mis en place des barrages sanitaires, et en présence de soldat " arme au poing" tous les passagers doivent avaler leurs comprimés de Doxicycline. J'en ai fait l'expérience à ambatolampy sur la RN7 reliant la capitale au grand sud. Vaccination, immunité collective, droit et obligation du citoyen, libre arbitre face au vaccin, autant de questions ? Covid-19 et ses variants sont là et ils tuent ! Les remèdes traditionnels existent, la pharmacopée malagasy est riche n'en déplaisent aux delateurs, mais la vaccination reste la solution à laquelle les États doivent s'attacher et faire réussir et accepter par le plus grand nombre, afin que l'immunité collective soit ! "..... c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit », le monde doit s'affranchir de cette pandémie qui accentue encore plus la pauvreté, quid ? Antananarivo ce 27 mai 2021 Rapelanoro-Rabenja H. A